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"Societe Circuit"

PREFACE
par
DINGRON-MOZART
De l’institut

 

Au mi-vieux du chemin de notre lie, cette question se posait un peu partout: "Comment savons-nous qu’on nous aime". Beau sujet de dissertation pur mes élèves. L’un d’eux, auteur du présent ouvrage, osa me répondre : "Qu’est-ce que ça peut vous faire ?" Il eut un 0 pointé.

"Désormais, me dit-il, je ne te demanderai plus ce qui peut te faire "quelque chose ".
Nous nous entrainâmes vers une brasserie où, pot après pot, s’éleva une ivresse commune.

MOI – Il n’y a plus, vois-tu, ni toi ni moi mais nous qui nous aimons.
LUI – Nous ?
MOI – L’esprit, oui, que les Grecs, Platon entre autres, appellent NOUS.
LUI – Qui craint le grand méchant NOUS !
MOI – Je.

L’auteur était alors un enfant prodige mais si modestement qu’on ne s’en serait pas douté. Ma classe de philo prit grâce à lui cette année là un visage inconnu. Il me suggéra des thèmes de dissertation tels que : "Un orateur timide doit se prononcer sur la religion considérée comme un opium du peuple. Imaginez les réactions du peuple s’avisant que l’orateur a puisé dans l’opium le courage de s’exprimer". Je me souviens encore… mais non je ne veux me souvenir de rien! sinon de ce parallèle qu’il propose un jour à ses condisciples entre les 22 couplets de la chanson du "Bon roi Dagobert" publiés au Grand Larousse et Les 22 arcanes du Tarot de Massilia que manipulent les cartomanciennes ; car c’est bien le propos du présent ouvrage de 22 chapîtres. Au-delà de quoi je ne sais rien, écrivant ma préface honnêtement c’est-à-dire avant d’avoir lu ce qui va suivre et n’a pour l’instant de nom sous aucune plume.
Que l’on veuille donc bien excuser ma gaucherie par la difficulté qu’il y a de présenter ce que l’on ignore, et par le désir de savoir ce qui va se passer dès que j’aurai cessé de taper à ma machine, et enfin, à supposer que ce qui suit se soit passé antérieurement à ma préface, par l’émotion du vieillard qui, dans l’avenir, va trouver sa jeunesse et le sens de son écriture.


D.M.