Warning: include(/home/societec/public_html/password_protect.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/societec/public_html/chapitres/maisondieu.php on line 1

Warning: include(/home/societec/public_html/password_protect.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/societec/public_html/chapitres/maisondieu.php on line 1

Warning: include(): Failed opening '/home/societec/public_html/password_protect.php' for inclusion (include_path='.:/opt/cpanel/ea-php72/root/usr/share/pear') in /home/societec/public_html/chapitres/maisondieu.php on line 1
"La Maison-Dieu"

XVI. LA MAISON-DIEU





'

Le bon roi Dagobert
Fut mettre son bel habit vert ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Votre habit paré
Au coude est percé.
C'est vrai, lui dit le roi,
Le tien est bon, prête-le moi.





La grande enveloppe jaune contient des notes rédigées par le général David-Leroy. Leur ensemble forme une sorte de puzzle qu’un Maître, à la règle et au compas pourrait remettre en ordre sur la planche à tracer. Sur sa modeste planche de tilleul Charlot sera, certes inférieur au travail, mais l’on compte sur son inexpérience, sa naïveté, comme sur le hasard qui font qu’un enfant du kaleidoscope tirer la parfaite image. Non n’exagérons rien, la nullité de Charlot n’est pas absolue ; il en est plutôt de lui comme de ces colleurs d’affiches dont les badauds croiront toujours qu’il y avait une meilleure manière de s’en tirer. Entre Charlot et son lecteur on trouvera même rapport qu’ entre colleur et badaud sinon qu’il postule, Charlot, l’existence problématique du lecteur passionné qui concevra un meilleur classement que celui qu’il proposée, un lecteur capable, voyant cette répartition en sept rubriques (plus « Variété ») de ne pas se satisfaire que le sept fasse joli, symbolique et sacré. Ainsi est-ce que l’humilité fera toujours la supériorité de Charlot sur le colleur d’affiche, voire de l’intellectuel raté sur le manœuvre non spécialisé.

I. LE VIN DE MALVOISIE
C’est un beau sujet d’étonement que l’absence complète du merveilleux vin de Malvoisie dans les ouvrages de gastronomie. D’où vient qu’un breuvage que nos ancêtres achetaient à prix d’or et qui existe toujours a subi une si étrange dépréciation ? Serait-ce que le goût a changé ? que le vin de Malvoisie aurait subi le sort de l’hydromel ou de l’ambroisie ? sur ce point les manuels se contentent de déclarer que le Malvoisie n'est pas définissable comme le champagne ou le beaujolais et qu'on en presse dans tout le bassin méditeranéen. Ceci est notoirement faux: il n'est de Malvoisie qu’aux Canaries et en Crète. Nous nous proposons de montrer que les réticences dont ce vin fait l’objet sont du ressort de la linguistique bien plus que de la gastronomie.

Une théorie, majoritaire, veut que Malvoisie dérive de grec «Monembasia » signifiant « entrée unique » c’est-à-dire un monopole. Cultivée dans une île crétoise, le raisin était travaillé dans une autre de sorte qu’il y ait entre les deux îles même rapport qu’entre un « cru » et un « château ». Alors on suppose qu’à une époque indéterminée, allant du VIII siècle avant J.C. au XIV après J.C. le plant crétois fut transféré aux Canaries.

La théorie minoritaire, moins répandue mais plus excitante, rattache le Malvoisie au monde juif d’expression latine, faisant dériver ce nom du mauvais oeil « mal videre » . La Bible nous enseigne comment le patriarche Noe surpris par ses trois enfants, ivre et « dans une position indécente » au milieu de sa vigne maudit Cham qui s’était permis de plaisanter sur ce sujet. Alors il faut entendre par « Malvoisie » le mauvais oeil jetté par le père sur le mauvais fils.

Le transfert du problème aux Canaries situe évidemment le mauvais oeil à Lanzarote, île des Cyclopes centrée sur le Montagne de Feu. Considérant que Cham est, par sa malédiction privé de vigne, il s’agit de répartir la propriété entre les deux autre enfants, Sem et Japhet. L’opération se fait sans difficulté depuis la généalogie biblique où Gomen est donné pour fils de Japhet et doit ainsi détenir l’île de Goméra. La fraternité Sem-Japhet ne peut s’appliquer qu’au voisinage des deux îles du bout du monde que sont Hierro (fer) et Goméra.
Soit donc :

CHAM   
Lanzarote   

Tabou

SEM    
Hierro 

Château

JAPHET
Goméra 

Cru

Au silence qui s’est fait sur le vin de Malvoisie correspond un égal silence sur les îles de Hierro et Goméra qui ne figurant dans aucuns des ouvrages touristiques sur les Canaries, publiés depuis la guerre. Omission d’autant plus merveilleuse que ces deux îles furent pour Christophe Colomb le départ de ses explorations du Nouveau Monde en 1492 et 1493. L’on détient encore l’exemplaire de l’ « Imago Mundi » où le grand navigateur a souligné la phrase « Aux Canaries pousse une vigne toujours verte qui porte des raisin d’or ». La fable de la Fontaine qui traite du renard et des raisins doit s’entendre en son sens le plus énigmatiques où l’on se demande comment un renard peut avoir assez faim pour se contenter de raisins mais pas assez pour le manger verts. Il se pourrait que le monopole malvoisien ait eu jadis le renard pour sigle commercial.


II. LA LIGNEE.
Une très ancienne tradition mai qui ne manifeste surtout sous le règne de Louis XII rattache les rois de France à la descendance de Gomen. Lequel apparait plus encore que Japhet, ancetre de la raçe blanche. Il se peut bien qu’au XVII siècle la France ait songé revendiquer Goméra, c’est à dire toutes les Canaries, par dévolution héréditaire. Sous la révolution l’on n’est pas encore très fixé sur les deux îles de Hierro et Goméra ; Bory de Saint Vincent suggère que peut-être Goméra serait un peu plus à l’Ouest que Hierro. En situant le méridien 0 français dans les Canaries il semble bien que Louis XIII ait envisagé une longue manœuvre pour revendiquer l’archipel extrême occidental et faire valoir des prétention sur le Nouveau Monde. Les français n’étaient pas près d’oublier l’échec des tractations que Christophe Colomb avait jadis entamés chez eux.

L’association chrétienne du vin et du sang entraine une vision raciale selon Sem-Cham-Japhet dans l’ancien Testament et le trois rois mages Balthazar-Melchior-Gaspard dans les pages du Nouveau. C’est ce qu’exprime à mots couvert l’abbé Boudet de Rennes-les-Bains, dans son ouvrage sur « La vraie langue celtique » :

Race

NOE

Mages

Offrandes

Iles

Rennes les Bains

Sémite

Sem

Balthazar

Encens

Hierro

Roches jaunes

Nègre

Cham

Melchior

Or

Lanzarote

Rokk Négro

Blanche

Japhet

Gaspard

Myrrhe

Goméra

Blanchefort

 

(Gomen)

 

 

 

 


III. THE GOOD WINE OF MISTER SAUNIERE.
A Sabadell, ville espagnole située sur le méridien 0 sont exilés l’abbé Bigou et l’abbé Cauneille respectivement Rennes les Chateau et Rennes les Bains, ayant entre eux même rapport qu’entre le château et le vignoble, entre Sem et Japhet etc... La qualification « entrée unique » signifie que le trésor de Rennes les Bains, que pour accéder au château il faut prendre un bain.

Bigou étant mort, Cauneille passe aux Canaries accompagné d’un serviteur de qui descendent les aubergistes du « Plage Blanches ». A la fin du siècle dernier l’abbé Sauniere, successeur de Bigou, entretient des relation commerciales avec l’aubergiste canarien lui commandant un tonneau trimestriel de vin de Malvoise, phénomène d’autant plus remarquable que Rennes est dans le massif du Corbiers région viticole par excellence. Les fréquent voyages de Saunière à l’etranger ont retenu l’attention des chercheurs de trésor leur faisant supposer qu’il passait les frontières pour changer en devise l’or récolté à Rennes. Le trafic de vin suggère une autre hypothèse où le petit, dont le motif véritable eut été l’échange or-devise. On n’étudiera pas ici la châtiment mortel de cet ecclésiastique qui, trésorier d’une société (Poulpiquet, Sion, P.S., Valérien Aries etc...) outrepasse ses droits en se croyant propriétaire.

IV. LA VRAI LANGUE CELTIQUE.
Le méridien 0, entré en France par Fort Mardyck, la quitte au sud par la petite ville d’Arles sur Tech dont Prosper Mérimée a recueilli quelques belles traditions. Ici chaque année se déroule le « Rosetta », cortège où quatre servants porteurs d’une masque à double visage excortent un ours qui est tué et ressuscité. Au cours d’une cérémonie qui porte le nom de « quatrevins treize » et daterait de la révolution, l’ours régénéré est aspergé d’une mixture de quatre vins dont l’origine et le dosage demeurent secrets. Un chaudron à treize marques contient la mixture. Les quatre vins d’Arles sur Tech sont un rappel des vignes de Monmartre : « C’est du vin de Monmartre ;
«  qui en boit pinte en pisse quatre ».

Par « vraie langue celtique » il faut entendre d’abord l’origine pyrénéenne de notre langage, et l’union qui s’est faite avec les langues de Bretagne, soit en l’occurrence un couplage entre deux Rennes, celle de Bretagne et celles de la belle Aude, Vénus d’Ille et Vilaine. Au deuxième sens la « vraie langue celtique » serait une manière de déclarer le mystère au grand jour, de proportionner l’énigme à la clarté du discours, de donner au langage populaire sa dimension noble.

V. ARTOS – ROTAS.
Le sépulcre du duc de Berry se trouve dans la cathédrale de Bourges. Sous le pied du duc gisant est un ours est son avertissement : « Oursine le temps « viendra ». Ceci renvoie sur terre à la chapelle Saint Ursin centre du sceau du Solomon comme de l’hexagone français, et dans le ciel à la grande ourse dont le nom est Artos, dont l’anagramme SATOR, désigne un triangle équilatéral Jarnac (Champagne), Monrével (Bresse) et Gisors (Vescin).

Jarnac et Monrével détiennent la version alphabétique du carré SATOR où l’on entend que le semeur à la charue tien soigneusement les roues par quoi le ciel pivote sur l’ourse.


SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS


Le carré de Jarnac, dit « du veau d’or » se trouve dans l’ancien pressoir à vin. Celui de Monrével, dit « du Cuet » a suscité  la vocation de Pierre Chanel en 1812 lui faisant y voir un jeu sur PATER NOSTER AO (alpha - oméga). On le retrouve à Rennes gravé en lettres grecques sur l’occiput d’un tête de pierre détachée d’un menhir.

Le carré de Gisors, dit « de la tour du Rosaire » est chiffré. Il figure dans les « Comtes de l’église » par calembour sur compte et comte. Cet ouvrage signé Dorival assigne au carré la date symbolique de 1536. Le 25 nombres utilisés sont de I à 25 et s'additionnent 65 dans les horizontales, les verticales et les grandes diagonales. A un tel problème correspondent I.052 solutions dont une seule mérite la qualification « hermétique » où l’on voit le 4 en quatrième position et le 19 en dixneuvieme, mais encore qu’il donne l’or on ne saurait l’appeler « parfait ». L’OR s’obtient en appliquant le 4 et le 19 sur le carré SATOR :


I7

23

6

4

I5

20

I4

I0

I6

5

9

7

3

24

22

I

I3

2I

I9

II

I8

8

25

2

I2

 
VI L’HEXAGONE
Le général David-Leroy et le psychiatre Solly Mann renvoient aux rois David et Salomon, soit à l’hexagone appelé « bouclier de David » ou « sceau de Salomon » selon le cas. En notre affaire il s’agit aussi bien ce la cellule hexagonale de l’abeille selon le vieux calembour des jeux actiaux où se rejoignent l’abeille « apis » des latins, et le boeuf Apis des égyptiens.

29 taches sur le peau permettent d’identifier le boeuf Apis. Où l’on considérera en 29 le chiffre du cuivre dont Venus est la Maitresse comme elle l’est du signe du Taureau. 29 abeilles gravées sur une plaque de cuivre font une belle eau-forte. Le cuivre, bien qu’il soit rouge, a le vert pour couleur pour ce que les métaux ont la couleur de leur pourriture. De même le fer bien qu’il soit gris, aura le rouge pour couleur. L’on classera en médecins le verdet parmi les maladies vénériennes et la couperose parmi les martiennes. Ou bien l’on dira qu’entre Venus du cuivre et Mars du fer s’opère un mariage du vert de gris avec la rouille, et que le vert-de-gris , issu de cette union, tiendra de la pourriture en ventre féminin mais aussi du fer viril en sa pureté. En notre domaine canarien l’ile de Fer (Hierro), encore qu’on n’y trouve pas de fer s’y associe par l’aiguille aimantés, encore qu’il n’y ait pas de cuivre s’y associe par le nom de sa capitale, Valverde. En notre domaine français on dira que la ligne de cuivre correspond à la verticale du méridien 0 qui coupe en deux l’hexagone, traversant le plus grand nombre de départements qui se puisse en ligne droite. Si à chacun de ces départements l’on affecte son chiffre qui figure sur les plaques « minéralogiques des automobiles, et si l’on soustrait les départements du nord de ceux du sud de Paris, l’on découvre à Paris le 29 du cuivre et sa Balance et ce qui fit croire à Prosper Mérimée que la Venus d’Ille était en bronze. Soit :

Sud de Paris 
Paris 
  
Nord de Paris
94
59
9 I
62 
45
80
I8  
75 
60
3    
95
23
93
19
 
_________
15
 
478 – 449 = 29 (cuivre) 
449
12
81 
11
66
.
.
.
_________
478   

Une information publiée par la revue annuelle « Quid » permet de distinguer une autre structure hexagonale depuis les six famille qui se rattachant à la descendance mâle des mérovingien, soit la Rochefoucauld, Avre, Comminges, Galard, Luppé, Montesquiou. On remarque que ces six familles n’ont jamais joué un rôle politique que l’on puisse clairement définir, se comportant comme en attente de la septieme famille actuellement représentée par Valerien Aries imprésario.

VII. VARIETE
Louis XIII, dit « le Juste » pour sa naissance sous le signe de la Balance, est bien aspecté pour décider du méridien 0.
FRERES PERRAULT. Soupçonnés d’avoir construit l’observatoire de Paris selon des lois cabalistiques, d’avoir aménagé un vieux puits pour qu’il communique avec les Catacombes, d’avoir logé dans les fondations une vierge noire, patronne des alchimistes (Al Chimia = visage noir) et dite « Notre Dame de dessous la terre ». Calembour ; coupole coupe-pôle.

LA FEE VERTE. Découverte de la liqueur d’absinthe par les moines logés dans les caves du diable Vauvert. Consomation confidentielle jusqu’en 1771 quand le docteur Ordinaire propage la « fée verte » depuis l’hôtel de l’Aigle à Couvet. Procédé repris par la mère Henriod établie au Val de Travers et qui reçut elle même la sobriquet de « fée verte ». Affaire reprise par Henri-Louis Pernod en 1797 ayant pour concurrent le petit-fils du docteur Ordinaire qui exploite son brevet à Charenton. En 1804 le fils Pernod s’associe à M. Boiteux dit « diable boiteux ». Fâcheuse réputation de l’absinthe ; recueillie en Saintonge, sa plante est dite « santonique », puis « satanique ». proverbe populaire : « L’absinthe de Pernod père perd nos fils. »

VERDURE MERIDIENNE La table d’émeraude, dite parfois coupe d’émeraude, ou même Graal passe pour être tombée du front de Lucifer et avoir reçu le sang du Christ. D’aucune la situent sous une tour de Carcassonne où elle reparaitra « quand les nuées feront pleuvoir le Juste ». Cette tour ne se trouve pas dans la vieille citadelle, comme on pourrait croire, elle est le clocher de l’église Celse et Nazaire qui jalonne le méridien 0.

Sur le « Tapis vert de Versailles » on jouait à colin-maillard. Les filles devaient marcher les yeux bandés sans dévier à droite ni à gauche, ni fouler le sable des allées.

Dans « La Fée aux miettes » de Charles Nodier il est question de l’arsenal de Greenock. L’allusion est au méridien de Greenwich vu depuis l’Arsenal de Paris dont cet auteur était bibliothécaire.

MAZARIN Sur suggestion de M. & Mme. De Beausoleil le cardinal de Mazarin fait entreprendre une fouille minière à Rennes-les-Bains, au lieu-dit « Rokk Negr o ». Terrassements assez importants. Le sol contient du minéral de cuivre mais en teneur trop minime pour une exploitation rentable. Incarcération des époux Beausoleil en prisons séparées.

SULPICE SEVERE Né à Toulous Sulpice Sévère se marie à Rennes-les Bains où il s’établit en un lieu dit Eluse, ou Elusio, qui n’a pas été identifié. A la mort de son épouse il entre dans les ordres. Il meurt en 478 non loin de Rennes, soit à Limoux, au convent de N.D. de Marseille.

LE TILLEUL Saturne, sous les espèces d’un cheval séduit la nymphe Phylira et lui fait un centaure. La nymphe, horrifiée d’avoir conçu un tel monstre, obtient d’être métamorphosée en tilleul. Ce centaure pourtant fait honneur à sa race. Bon médecin il est blessé au genou et connait le remède « Medela vulnerum ». Pédagogue des dieux, Ulysse, les Gémeaux (Castor & Polus) comptent parmi ses élèves.

La composition de cette couvrette laisse Charlot éberlué. Anne se réveille et voudrait déjeuner.