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"Le Chariot"

VII. LE CHARIOT





Le bon roi Dagobert
Se battait à tort, à travers ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Votre Majesté
Se fera tuer.
C'est vrai, lui dit le roi,
Mets-toi vite devant moi.

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Roseline était par sa mère une Cartadas, et de ce fait apparentée à Fidel Castro. Spécialisés dans la culture de la canne à sucre, les Cartadas avaient au début du 16⁰ siècle été transférés à Cuba par les Espagnols, mais leur famille se perdait dans la nuit des temps puisqu’aussi bien Qart-Hadash, c’est-à-dire Carthage, était leur nom originel, aussi banal et de même sens que le celtique Nogent, le greco-italien Naples, l’anglais New York ou le français Villeneuve. Notons d’ailleurs que la ville de Carthagène, dérivant de Carthago Nova et signifiant Villeneuve neuve est aussi superfétatoire que d’une famille Dupont-pont qui prétendrait s’annoblir en du Ponpon pour se roturiser en Pompidou.

Par son père Roseline était née Riphée, famille wisigothe qui, ayant suivi Alaric, s’établit dans l’actuel département de l’Aude, entre Just et Bézu au debut du V⁰ siècle mais regagna son pays natal deux siècles plus tard. Cavaliers dans le berceau, les Riphée venaient de cette région forestière de l’Oural où Pline a situé la civilisation des centaures. Un ancêtre de Roseline est bien connu des Slaves sous son titre de « Tzar de la forêt » ou « Homme à la barbe verte » or simplement « O » ; pour l’évoquer il suffit de déclarer « O que je suis fatiguée » et il vous emporte dans l’autre monde. C’est bien ainsi, on le verra, que mourut Roseline dans la nuit du 6 août 1967.

A la différence des Cartadas dont on ne peux dire que du bien, les Riphées s'entourèrent toujours d’une réputation suspecte. Gaston, le grand 'père de Roseline, par sa déposition au procès d’Anastasia, le prétendante au trône de Russie mit les juges dans un tel embarras qu’il fallut désigner un collège de psychologues pour qu’il soit reconnu gâteux, ce qui peut se faire sur n’importe qui. Si l’on a bien oublié Gaston, le souvenir de son fils Georges, père de Roseline, n’est pas près de s’effacer de la mémoire des juristes pour l’insoluble problème qu’il continue de poser.

Orfèvre de son état, Georges Riphée se trouva un jour de 1919 en rapports avec Son Altesse Sérénissime le prince de Windisch-Graetz, chef d’une illustre famille d’Outre-Rhin que la guerre avait ruinée. Son Altesse avait conçu l’organisation d’un chaîne d’ateliers de fausse-monnaie où les services de Georges Riphée trouvèrent leur utilisation. L’affaire fonctionna parfaitement bien tant les louis et les napoléons produits par G. Riphée avaient d’analogue avec ceux que l’on avait publiés autrefois. C’est l’orgueil de Son Altesse qui gâcha tout quand on prétendit fabriquer des monnaies dont l’aloi serait supérieur à l’ancien. L’arrestation du prince de Windisch-Graetz fut étouffée assez rapidement pour ne laisser d’écho que dans les catacombes du Quai d’Orsay.

Georges Riphée n’étant pas découvert aurait pu continuer longtemps si l’orgueil de Son Altesse ne l’avait pas gagné, s’il n'avait pas persisté à émettre des louis et des napoléons modernes qui fussent meilleurs que les anciens. Un an plus tard il était arrêté à son tour. Le procès (dont la presse fit d’abord ses choux gras, puis ses choux maigres puis, de proche en proche, plus rien qui de près ou de loin ressemblât à des choux) dura de 1921 à 1926 pour aboutir à un non-lieu dont il est bon que le public ait la mémoire rafraichie pour les possibilités d’enrichissement qu’il pourra en tirer.

Aux premiers temps de l’instruction, il apparut que les louis et les napoléons n’ayant plus cours légal, le délit de fausse-monnaie ne pouvait pas être retenu. Pour maintenir l’inculpé sous les verrous, on excipa du délit de « trafic de drogues » ce qui s’obtient aussi aisément que le qualification « gâtisme » par un collège de psychologues. Le procès ne put s’entamer que par le biais d’un « abus de confiance en matière d’objets d’art sur métal précieux ». Ni le Finances ni les Beaux-Arts n’étaient cependant disposés à suivre le tribunal dans ses conclusions.

LE REPRESENTANT DES FINANCES – La valeur marchande du louis, du napoléon, comme de toute monnaie d'or ne dépend pas plus de leur ancienneté que de leur valeur artistique, mais d’une différence entre le poids de l’or au kilog et son débit en sous-multiples estampillés. Maintenir G. Riphée sous les verrous, c’est réduir le marché des Louis à une clientèle d’esthètes collectionneurs et perturber l’économie de la petite épargne qui, faute de pouvoir acheter l’or par brique le paie cher au détail.

CELUI DES BEAUX_ARTS – Ni le Louis ni le Napoléon ne figurent parmi les chefs-d’oeuvres de l’orfèvrerie française, aussi nous félicitons Monsieur Riphée d’avoir mis tant d’art au service de pièces qui n’étaient pas artistique.

Georges Riphée sortit de prison cinq ans plus tard, encore capable d’engendrer la petite Roseline mais réduit à un état spectral. Aussi est-ce que grandie dans une telle ambiance, l’enfant fit, chez les Dames de la Visitation, de médiocres études, comme elle avait voulu offrir à son pays le visage médiocre qu’il espérait d’elle. Un feu secret pourtant couvait dans l’âme de Roseline. On le vit bien au bord de la mer quand, sur des tortues faisant sa grosse commission, elle y plantait des bougies allumées et les lançait dans un cimetière. Puis tout Paris la connaitrait, fabricante de bougies bariolées qu’elle allait vendre rue de l’abbaye, devant l’ancienne demeure du sculpteur Carpeaux, aujourd’hui poste de police, soit contre la muraille nord de Saint-Germain de Prés, là où, sur un mot de l’évêque de Meaux, l’on fit enlever la scandaleuse statue de la déesse Isis. C’est au club Méditerranée que, le reste du temps, était Roseline monitrice de voile ou organisatrice de voyages désorganisés dans des sites que personne, pas même elle, ne connaissait.

C’est le 14 juin 1967 que Roseline Cartadas sort de son histoire pour entrer dans la nôtre. Ce jour-là elle reçoit un télégramme de Pierre Cardinal, réalisateur à l’O.R.T.F. pour tourner éventuellement dans un film. Comme la perspective d’échapper aux servitudes du club méditerranée n’est pas pour lui déplaire, elle y va.

P. CARDINAL – Votre photo, mademoiselle, m’a été remise par Valérien Ariès, imprésario du club méditerranée. Elle est excellente. Je me félicite que vous lui ressembliez d’un manière frappante.
ROSELINE – Elle m’a été prise par un fiancé.

P. CARDINAL – Cela vous plairait de faire du cinéma ?

ROSELINE – J’ai été habilleuse dans la tournée de « Véronique » dans la région toulousaine avec Léonide Belle, la cantatrice aux yeux verts ». A part cela je n’ai aucune accointance avec le monde du spectacle.

P. CARDINAL – Il s’agit de l’adaptation pour petit écran de « La Beauté sur terre ». Un roman de l’écrivain suisse Ramuz que vous avez lu peut-être.

ROSELINE – Non.

P. CARDINAL – Tant mieux. Ne le lisez pas.

ROSELINE – De quoi s’agit-il ?

P. CARDINAL – La Beauté est une jeune étrangère qu’un type poursuit dans un torrent avec l’intention de la violer. Elle trébuche sur les cailloux et tombe dans l’eau à plusieurs reprises. Saurez-vous faire cela ?

ROSELINE – Etre violée ?

P. CARDINAL – Non, puisque nous tournons pour l’O.R.T.F., mais trébucher. En fait, le rôle de la Beauté a été confié à une comédienne dont je viens d’apprendre qu’elle ne savait pas nager. Elle garde le rôle, le vôtre se limitant à trébucher pour elle de loin, ou de dos, ou dans les miroitements du soleil parmi l’eau et les branches. On ne vous demandera donc même pas d’être « naturelle », comme on dit, mais d’avoir l’air d’une comédienne qui fait semblant d’être naturelle.

L’affaire se conclut immédiatement. Rendez-vous est pris dans les environs de Rodez, sur le bords d’un lac artificiel qui vu par un bon photographe pourra évoquer un paysage helvétique jusqu’en 1972 quand il sera affecté à l’industrie atomique. Vierge machiavélique, Roseline rêve de consoler ce malheureux comédien des peines qu’il va prendre pour faire semblant de vouloir violer une, Beauté dont elle sera, elle, le duplicata. Et l’on peut déjà imaginer un superbe roman où Charlot, tenant le rôle du violeur, poursuivrait la Beauté dans un torrent et se ferait consoler par Roseline. Mais la vie n’est pas un roman. Charlot tenait simplement le rôle de l’idiot du village qui, par haine de la violence, met le feu à la cabane du pêcheur où la Beauté vivait. Leur rencontre fut si banale qu’on ne sait pas comment cela se fit. Charlot assis sur un perron lisait un livre et ne le lisait que des yeux, tant il souhaitait qu’on le regarde lire. Alors il entendit la voix de Roseline comme s’il avait déjà cent fois entendue. Alors repassant en lui même ce qu’il savait déjà par cœur, il brûla pour elle tandis qu’elle déjà brûlait pour lui et ivre de sa jeunesse, se baisait doucement l’épaule. D’abord ils partagèrent les mêmes promenades à cheval, les mêmes repas, la même deux chevaux, puis ce fut le même lit dans une auberge située au viaduc de Viaur qui a la particularité d’être située sur le méridien 0 de Paris. Roseline avait l’allure d’un ange, et le prestance d’un impératrice.

Or il arriva, le 6 août 1967, que les comédiens de la Beauté eurent campe pour l’après-midi tandis que les techniciens s’occupaient à régler l’incendie de la baraque du crétin qui devait avoir lieu à l’aube du lendemain. Et il arriva encore que la Beauté, désireuse de réparer les désordres subis par sa chevelure au cours des tentatives de viol, pria Roseline de la mener chez le coiffeur. Charlot et Roseline s’étaient donné rendez-vous dans le soirée sur la place Emma Calvé située derrière la cathédrale de Rodez. Il l’attendait depuis longtemps quand elle apparut debout sur la rampe moussue devant une porte condamnée du bâtiment et tenant une pomme à la main.

ROSELINE – Je faisais mes dévotions.

CHARLOT – Mon œil.

ROSELINE – In sunt meliora, latentque.

Elle descend en équilibre sur la rampe, jette son trognon de pomme et monte dans la deux chevaux. Démarrage pénible. Une bougie grillée. Elle prend la 88 de Rodez à Alby, passe devant la maison où fut perpétrée jadis l’abominable affaire Fualdès, et s’engage dans la départementale 574 de Saint Martial. On passe sans ralentir devant N.D. de Ceignac. Drôle de chemin, mais Roseline a des initiatives incompréhensibles qui se justifient beaucoup tard et sur quoi il serait sot de la questionner. A un moment donné il est presque minuit.

CHARLOT – Comme la vie est courte. Minuit ! A minuit du 6 août 1954, il y a juste treize ans, je remettais à Eugène Ionesco son crâne d’enfant.

A ces mots la route, jusque là sinueuse, se rectifie en pente-côte douce qu’escorte défilé de panneaux réclame à la gloire de « Flora, le parfum ambré pour les dames ».

ROSELINE – L’ex-femme de mon fiancé s’appelait Flora.

CHARLOT – Moi c’est ma première femme qui s ‘appelait Flora.

ROSELINE – Alors ce n’est pas la même car la Flora de mon fiancé était vierge quand il l’eut.

CHARLOT – En fait mon mariage fut blanc, même que Flora en devint poitrinaire.

Roseline accélère ; l’endroit lui semble puant. C’est alors que derrière eux surgit à vive allure une voiture de pompiers.

ROSELINE – O que j’aimerais dormir.

CHARLOT – Vingt-deux, la ligne jaune !

LA VOITURE DE POMPIERS – Pain-pont pain-pont pain-pont pain-pont pain-pont.

Ce que faisait une voiture de pompiers en plaine campagne à cette heure-ci, quelle urgence avait extrait cette arche d’alliance hors du tabernacle d’assignation, on ne le saura jamais. Les journeaux d’ailleurs n’y ont fait aucune allusion. Toujours est-il qu’à deux reprises la deux chevaux outrepasse la ligne jaune qui vire au bleu électrique; elle rencontre un dos d’âne où se brise le dos de Roseline, bondit sur ce tremplin et s’engage à travers champs. Ce qui fonce au milieu du mystère écharpé, c’est une deux chevaux, alias 2 H.P. qui, s’étant pris le moyeu dans un fil de fer barbelé, décrit la courbe gracieuse que les géomètres ont nommé « ruban de Moebius », ayant pour effet de retourner l’engin sur lui-même comme un gant; la plaque d’immatriculation 1681 OS devient SO 1891. Un tilleul bloque la course faisant éclater les portières de la voiture dont, par bonheur, les occupants ne portaient pas de ceinture de sécurité. Les oiseaux du tilleul, éveillés au milieu de la nuit en sont bouleversés. Ces gentils moinillons avec leur tire-lire, délirent à mieux-mieux, leur escadrille tire vers la voûte du ciel et leur vol en ce lieu vire et désire dire « adieu, adieu, adieu ».

Roseline a pris la main de Charlot dans la sienne.

ROSELINE – Tu es tombé de haut sur le cou. Tu n’auras d’autre blessure qu’une espèce de bec-de-lièvre. Tu mourras pour renaître à l’hopital dans trois jours pendant mes funérailles.

Elle est telle que le président des Brosses l‘avait vue en Avignon en 1750 « mignarde à ravir, capable de damner plus de bons pères que la règle monastique n’en sauvés et provoquant le désir de la martyriser comme une marquise dans une grange ». Elle fait faire à Charlot quelques pas de l’autre côté du monde, là où les âmes ont de toutes choses une vision panoramique. Charlot, surpris de ne pas trouver Anne de cet autre côté, résiste. Le sourire de Roseline se fige. Une pluie de bulles tombe de bas en haut. Charlot s'engage dans un étroit corridor où il faut ramper; le corridor s’élargit, correspondant à la chambre du Roi dans la Grande Pyramide, à la "Trève dans le chaos" dans le Livre des Morts. Puis il faut traverser trois cerceaux de papier par saut périlleux et passer sous une grosse dalle par une dernière reptation.

Charlot se trouve alors à l’air libre, parmi un plant de salade, sous la fenêtre d’un ferme assez lointaine de l’accident. Il gratte à la jalousie. Une paysanne ouvre. N’était le sang qui lui vient aux lèvres par une blessure en bec-de-lièvre, elle le prendrait pour un ivrogne. Il demande où est Roseline. Elle téléphone à l’hôpital de Rodez. Quand arrive l’ambulance il entre dans le coma. Les infirmiers de Rodez le transportent dans la chambre où souffrit Antonin Artaud, dans le même lit peut-être.

Trois jours plus tard, ouvrant les yeux, il voit papa et maman penchés sur son dodo, il demande encore où est Roseline.

PAPA – MAMAN – Elle est morte, mon pauvre petit.

CHARLOT – Auf der Strasse steht ein Lindenbaum Das hab’ich zum ersten mal im Schlaf geruht Unter dem Lindenbaum.

MAMAN – Que dit-il ?

PAPA – Une vieille poésie allemande apprise à l’école.

CHARLOT – Asperges me, domine, hyssopo et mundabor, lavabis me et super nivem deallabor.

PAPA – Que dis-tu ?

CHARLOT - Moi rien ; c’était Roseline.

Papa et maman se regardent. Charlot les regarde. La chambre d’hôpital est verte ainsi qu’au premier jour quand se mêlaient si fort les angoisses de papa, les fatigues de maman et la fureur d’être né. Venus tout exprès de Paris par le train, papa et maman sortent de la chambre sur la pointe des pieds. Charlot se tourne du côté de la muraille. Il écoute Roseline : elle lui dit des choses délicieuses et bêtes, des choses dont il est extrêmement ému parce que c’est sa voix et parce qu’elle est morte et qu’elle est maintenant comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté.

CHARLOT – Gentille fabricante de bougies, tu les a vues, dis, tes trente-six chandelles. Trente-six chandelles en chair de pomme comme il en sort tout allumées du derrière des clowns. Requies catin Pace.
Il lui fera une belle sépulture sur le méridien 0, à l’ombre d’un tilleul, dans un cimetière de campagne avec cette inscription :

« Roseline, ton 0 se couvre d’une lame
«Ton L de papillon s’est perdu dans les cieux
« Mais plus ferme en ton R que Madeleine en larmes
« D’un oeil sec vois pleurer l’huile de mon essieu.
+6 août +Fête de la Transfiguration + 

 Charlot s’endort sur la nécessité de prendre des forces quand on s’est condamné à espérer ce qui ne reviendra plus, sur la pensée de cette jeune mort chérie des dieux que le monde a possédée sans la connaître. Quelque part deux corps allongés côté à côte se frôlent le petit doigt. Une lumière traverse leurs os, une pluie leurs souliers qui baillent.

Deux voix résonnent dans le vestibule, d’Anne qui a trop fumé et sans doute du seňor Primate qui a trop tout court. Le reveil de Charlot est celui des oiseaux à double paupière. D’abord il s’habille vite et sans bruit, empochant le caillou qu’il avait gardé à la main pour dormir. Puis, quand il entend la porte du vestibule tomber sur la sortie du senôr Primate, il va retrouver Anne à la cuisine. Tous deux souriant, affairés, s’embrassent et prennent le petit déjeuner.

ANNE – tu sors ?

CHARLOT – Caser ma « tête de Maure ».

ANNE – Quand rentres-tu ?

CHARLOT – Vers je ne sais pas quelle heure.

ANNE – Hasta pronto.

Un jour la « Beauté sur terre » paraîtra sur le petit écran. A une baraque de pêcheurs préalablement arrosée de pétrole un idiot délégué boutera le feu, ou foutera le bœuf, comme vous voulez. En plan éloigné, de dos, par le miroitement de l’eau et du soleil dans les branches, une sosie du sosie de la Beauté manquera de se faire violer.

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